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Situation sécuritaire au Burkina Faso – Harouna DICKO apporte sa contribution.

 

Nous vous proposons la déclaration d’un citoyen leader d’opinion qui propose des solutions pouvant aider à faire face aux problèmes qui prévaut au Burkina Faso.

Dans une déclaration pubique commune parue hier 02 Novembre 2021, deux des trois anciens chefs d’Etat en vie, ont lancé un appel citoyen pour le sursaut patriotique face à la situation dramatique que vit notre pays surtout sur le plan sécuritaire.

En tant que citoyen épris de paix, de justice et de progrès estimant que la démocratie est le mode de gouvernement le mieux élaboré à nos jours,  je conviens avec eux qu’aujourd’hui la priorité des priorités est de recouvrer l’intégrité du territoire national.

Quant à la voie et aux moyens que le doyen des anciens chefs d’Etat propose avec son collègue ancien chef d’Etat, je tiens à relever que :

  1. En 1991, le Burkina Faso a tenu un forum de réconciliation nationale au lieu d’une conférence nationale souveraine qui était la principale revendication des acteurs politiques d’Afrique Francophone après la conférence de la Baule. Malheureusement, faute d’accord sur la diffusion ou non des débats à la radio, le chef de l’Etat Blaise COMPAORE a suspendu ce forum qui n’a plus repris jusqu’à nos jours.
  2. Ce n’est qu’en fin de l’année 1994, que Valère SOME  ancien dirigeant de la révolution a, pour la première fois prôné la réconciliation nationale.
  3. Je doute fort de l’efficacité du forum de réconciliation nationale projeté pour Janvier 2022 sous la houlette de M. Zéphirin DIABRE, principal responsable du mouvement insurrectionnel de 2014 qui a incendié les locaux de l’Assemblée nationale.
  4. Dans la démarche du triptyque « Vérité, Justice et Réconciliation », j’ai des appréhensions quant à l’objectivité de la tenue d’un forum de réconciliation avant des assises de la Justice.
  5. Je préconise plutôt :

–  la tenue d’un dialogue national de vérité pour la réconciliation et/ou la Justice,

–  la mise sous délégation spéciale de toutes les communes du Faso

–  la formation d’un gouvernement d’une vraie transition pour recouvrer l’intégrité du territoire nationale avant toute élection.

« Ne m’en voulez pas »

Ouagadougou, le 03 Novembre 2021  

                                                                                     Harouna DICKO        

Téléphone : 61 61 44 90

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